Association crée pour mettre en commun les données et connaissances liées aux grands singes africains. La majorité des sanctuaires africains y adhèrent.
Dans un but de meilleure protection des grands singes et de leur envirronement, PASA permet le partage et l'entraide autour de différents groupes parmis lesquels le groupe managment, le groupe éducation et le groupe santé vétérinaire.
Fondée en 1990 par une française, Aliette
Jamart, HELP Congo est une ONG ayant pour but
de réhabiliter et réinsérer dans
leur habitat de jeunes chimpanzés confisqués
aux braconniers, et de sensibiliser et former les communautés
locales à la conservation.
Le sanctuaire de Conkouati est composé d'îles "d'adaptation" et
d'une zone de réintroduction. Les individus
vivant sur les îles apprennent ou ré-apprennent à vivre
en groupe et en autonomie. Ils sont ensuite relâchés
sur la zone du triangle, vaste forêt de 21 kms
carrés délimitée par la rivière
et la lagune. Réhabilités, les chimpanzés
sont alors observés et surveillés, constituant
une base de données scientifiques.
HELP Congoa été la première association à réintroduire
des chimpanzés en milieu
naturel.
Possibilités
de écovolontariat longue
durée.
Belge, Claudine André a fondé il y a 10 ans le sanctuaire Lola Ya Bonobo en République démocratique du Congo près de Kinshasa. Il accueille des orphelins bonobos victimes du braconnage, des mamans d'adoption comblent le manque d'affection des jeunes qui vivent ensuite dans 30 hectares de forêt clôturée.
Claudine André recherche aujourd'hui à réunir toutes conditions qui permettront aux bonobos de retrouver la liberté.
Claudine André crée AAC (Les Amis des Animaux du Congo), elle est aussi à l'origine de programmes de sensibilisation, elle souhaite former des éco-gardes et organise des visites du camp.
JACK - Jeunes Animaux Confisqués au Katanga Roxane et Franck Chantereau (RDC)
Franck
Chantereau, ressortissant français,
est arrivé au Congo dans les années ’90 avec
sa femme, de nationalité Belge, née
au Congo.
Dès son arrivée, il constata
que de jeunes bébés chimpanzés étaient
proposés à la vente. Pourquoi
ce trafic de bébés chimpanzés
et quelques fois de gorilles à Lubumbashi
?
En avril 2006, la
Coordination Provinciale de l'Environnement
avec l'assistance de l'ICCN (Institut Congolais
pour la Conservation de la Nature) effectuèrent
la première saisie d'un jeune chimpanzé pour
la Province du Katanga. L'animal fut placé au
Zoo de Lubumbashi. L'association JACK (Jeunes Animaux Confisqués au Katanga) était née.
Franck
et sa femme entreprient la restauration d'un enclos en
forme d'île au Zoo de Lubumbashi.
5 bébés chimpanzés vivaient dans cet enclos
approprié.
Malheureusement, lorsque
le jour se leva le 5 septembre 2006,
une main inconnue et criminelle mis le
feu à la litière dans laquelle
dormaient les petits pensionnaires. Le
petit Jak (1,5 - 2 ans) mourut étouffé par
la fumée avant d'être brûlé.
Touzo ne survécut pas à ses brûlules et
décéda quelques jours plus tard.
Malgré ce sabotage, Franck et Roxane ont décidé de continuer leur mission de sauvetage de chimpanzés en RDC et encadrent à ce jour plus de 35 jeunes chimpanzés orphelins dans leur sanctuaire à Lubumbashi.
AUCUNE MISSION ECOVOLONTAIRE N'EST PROPOSÉE
POUR LE MOMENT.
Réserve
Naturelle des Gorilles de Lésio-Louna
- Congo
Le Projet Protection des Gorilles (PPG)
a pour objectif la protection des espèces
menacées en général
et en particulier des gorilles au Congo-Brazzaville.
Il est né de la passion de John
Aspinall qui a consacré
avec volonté et détermination
une partie de sa fortune et de sa vie
au bien-être des animaux.
Partant
de la création au parc zoologique
de Brazzaville d’un orphelinat de
grands singes, les activités du projet
se sont développées continuellement.
En effet, la Fondation John Aspinall et
le Gouvernement Congolais ont officiellement
démarré en 1993 un projet
de réintroduction de gorilles.
Par conséquent, les impératifs
liés à la gestion d’une
aire protégée ont progressivement
du être intégrés aux
activités du projet initial. Même
si l’appellation PPG demeure, le projet
est officiellement intitulé "Projet
Lésio-Louna" (PLL),
du nom du sanctuaire de gorilles géré
depuis 1993 et appelé depuis 1999
la "Réserve Naturelle
de Gorilles de Lésio-Louna".
Suite à l’intégration
du sud-ouest de la Réserve de Faune
de la Léfini, l’aire protégée
dédiée à la réintroduction
des gorilles totalise 175 000 ha. Grâce
à l’expérience acquise
au Congo, la Fondation John Aspinall gère
actuellement un projet similaire au Gabon
dans le Parc National des Plateaux Batéké.
Il s’agit des deux seuls projets dans
le monde entier qui réalisent actuellement
la réintroduction des gorilles dans
leur milieu naturel, ceci avec succès !
Depuis
1987, le projet a recueilli 93 gorilles
orphelins victimes du trafic mais
également 22 bonobos et encore davantage
de chimpanzés qui ont été
transférés dans des sanctuaires
spécifiques. Malgré une lutte
ardue contre les maladies, la dépression
et les guerres civiles, le taux de mortalité
est demeuré élevé.
Les gorilles qui ont survécu vivent
aujourd’hui dans la Réserve
Naturelle des Gorilles de Lésio-Louna
en totale ou semi-liberté, cas
de 4 grands mâles réintroduits
sur une île de 25 hectares aménagée
à cet effet. 16 orphelins issus
du trafic de grands singes répartis
en deux groupes évoluent en totale
liberté, alors que 3 bébés
doivent encore gagner en âge et
en maturité avant de les rejoindre.
Leur territoire, leur alimentation et leur
comportement sont étudiés
quotidiennement. L’utilisation de
l’espace vital et le comportement
similaires aux gorilles sauvages montrent
la bonne
adaptation des gorilles réintroduits
au site d’accueil. En particulier
une première naissance a
eu lieu en 2004 et 4 naissances
en 2006, ce qui confirme le succès
du programme de réintroduction.
La saisie des gorillons orphelins
a connu un déclin très
net depuis le commencement du Projet
Protection des Gorilles au Congo-Brazzaville,
en 1987. En effet, alors que près
de 9 gorilles étaient saisis
annuellement entre 1989 à
1996, le projet enregistre moins
de deux individus recueillis annuellement
au cours des dix dernières
années.
Les causes éventuelles
de cette diminution du nombre de gorilles
accueillis par le PPG sont multiples :
- Le déclin des populations lié
au développement cyclique d’épidémies
de fièvre hémorragique Ebola
et/ou de la chasse ;
- La réduction du trafic de gorilles
lié à l’évacuation
d’une grande partie de la communauté
expatriée de Brazzaville consécutivement
à la guerre ;
- Une modification des filières utilisées
précédemment conduisant à
un dispositif accru de précaution ;
- L’impact positif des organismes
de conservation visant à diminuer
le trafic de gorilles ;
- Une réduction des efforts de confiscation
par les autorités congolaises, pour
des raisons de sécurité liée
à la prolifération d’armes
mais aussi pour des motifs financiers.
Toutefois, en 2006, le PPG a été
confronté à la prise en
charge successive de nouveaux grands singes
orphelins. Alors que durant les 3 dernières
années, seulement deux grands singes
avaient été localisés
et confisqués par l’administration
forestière de Brazzaville, 4 gorilles,
9 chimpanzés et 1 bonobo orphelins
l’ont été en 6 mois,
ce qui suppose une recrudescence du trafic
qui nécessite encore confirmation.
Créé en août 1999 par le Docteur
vétérinaire Sheri Speede, c'est le premier
et unique établissement de ce genre au Cameroun.
Il est dévoué au sauvetage et à la
réhabilitation de chimpanzés adultes,
animaux que les autres structures refusent d'accueillir
en raison de leur taille imposante, leur force physique
incroyable et l'importance des troubles comportementaux dont ils sont atteints.
Ape Action Africa joue également un rôle de sensibilisation auprès des communautés locales.
Ape Action Africa est aussi connu sous le nom CWAF Cameroon Wildlife Aid Fund son ancien nom.
Friends
of Chimfunshi cherche à aider
les chimpanzés mal
traités, en danger ou abandonnés.
C'est l'un des plus grand sanctuaire,
situé en Zambie. Sheila
et David Siddle gèrent
le camp et accueillent de nombreux
orphelins victimes du braconnage.
Les chimpanzés évoluent
ensuite dans une vaste réserve
clôturée.
Bien
que Chimfunshi ne possède pas
encore d’infrastructure pour
touristes, il est possible, pour les
clients payants qui sont réellement
intéressés par les chimpanzés,
de rester une nuit. Afin de les prévenir
de votre arrivée, vous pouvez
leur laisser un message au numéro
suivant 311293 (Chingola) ou leur
envoyer un fax 311100.
Les écovolontaires
sont acceptés pour des courtes
périodes.
Renseignements : 2sylvia@bushmail.net
Arrivé à Entebbe,
je conseille de prendre un taxi vers le zoo. Compter
environ 10 000 Shillings.
L'Uganda Wildlife Education
Center ressemble d'avantage à un sanctuaire
qu'à un zoo et est un exemple pour un grand
nombre de zoos européens dans le domaine
de la conservation.
Situé au bord du lac Victoria, il permet d’observer un grand
nombre d’animaux sauvages vivant en Ouganda : Lion, Hyène,
Rhino, Chimpanzés, Shoebills, Crocodiles, Buffles, Impalas….
La plupart de ces animaux ont été saisis à des braconniers,
parfois en République Démocratique du Congo toute proche
ou ont été recueillis orphelins dans les parcs naturels.
L'espace et le bien–être des animaux est une priorité réelle
et vous pourrez par exemple observer les 2 rhinocéros blancs courir
et jouer dans leur immense enclos.
Des Vervet Monkeys vivent aux alentours du parc en toute liberté,
vous avez toutes les chances de les croiser dans les allées du
zoo.
Hébergement
en bandas (bungalow) 2 places avec salle de bains pour 20
$ la nuit. Si vous le pouvez, réservez avant mais
d’autres petites chambres ou un dortoir pour une somme
très modique sont généralement disponibles.
Restaurant
sur place : repas avec soda pour env. 6 000 US. Poisson, poulet, frites...
Prix
de l’entrée si vous ne logez pas sur place (A voir absolument
dans tous les cas !) : 12 000 US par personne. Pas d'entrée à payer
lorsque vous dormez dans le parc.
Créé en 1995 pour recueillir et réhabiliter les chimpanzés orphelins confisqués, le sanctuaire compte aujourd'hui plus de 90 chimpanzés.
L'association s'efforce également de faire respecter la loi notamment celle interdisant la chasse par l'éducation et la sensibilisation.
Situé sur la presqu'île de la région de Freetown, le sanctuaire couvre 100 hectares de forêt tropicale.
Possibilité de mission écovolontaire spécifique (voir "volunteer" et de séjour écotouristique (voir "How to help").
HUTAN - KOCP (MALAISIE) (Kinabatangan
Orang-utan Conservation Projet)
HUTAN est une association française
conçue et réalisée
par les Docteurs Isabelle et Marc Ancrenaz,
dont le but est le développement
de relations harmonieuses entre la faune
sauvage et les communautés humaines
vivant dans un même écosystème.
Le
projet HUTAN prend place dans la plaine fluviale
de la Kinabatangan
(Etat de Sabah, Bornéo,
Malaisie), qui abrite l'une des populations
animales les plus diversifiées de tout
le sud-est asiatique.
La station du projet
de conservation
est opérationnelle depuis 1998. Ce projet
vise à étudier les modes d'adaptations
des orangs-outans à la
dégradation
de leur milieu.
La station de recherche se consacre aussi à l'encadrement
et à la
formation d'étudiants et de professionnels malais aux techniques d'étude
et de gestion de la faune sauvage. Des campagnes d'information et de sensibilisation
seront également réalisées auprès des écoliers
et des villageois. Enfin, à plus long terme, ce projet espère
contribuer au développement touristique de la région.
L’association
Kalaweit a été créée
en 1997 par Aurélien
Brulé.
Cette association
de loi 1901 a
pour but de collecter
des fonds afin
de créer
des projets de
conservation
des primates,
dans leur milieu
naturel et veiller
aux conditions
décentes
des primates
captifs.
En Septembre
1999, l’association
Kalaweit obtient
un protocole
d’accord
avec le gouvernement
indonésien
afin de créer
le premier programme
de conservation
des gibbons,
incluant : réhabilitation des
gibbons orphelins,
information et
éducation des
populations locales
et protection
de la forêt
a Bornéo.
Kalaweit est le plus
grand programme
de
réhabilitation
de gibbons au
monde.
Près
de 250 gibbons
(à Bornéo
et à Sumatra)
ont déjà été reçus.
Les villageois
partenaires de
Kalaweit se sont
multipliés.
Le programme
est devenu une
grande opération
humanitaire ou
plus de 1000
personnes reçoivent
des aides médicales
et pédagogiques...
Des villages
entiers
sont devenus
les ambassadeurs
de Kalaweit et
prônent
le respect
de la vie.
La SVAA, née de la passion de ses fondateurs et le Programme Huro (parrainé par Madame Maneka Gandhi), son initiative de conservation envers Gibbon Hoolock de l’ouest* dans le nord-est indien, viennent de recevoir le 11 Mars 2008 les autorisations nécessaire au recueil des espèces de primates protégées par la loi et à l’installation d’un sanctuaire dans l’état du Meghalaya en Inde.
Cette structure sera le premier centre d’accueil de primates de toute la région et offre un espoir aux populations locales par un principe d’échanges et de soutien (à l’éducation, à l’accès aux soins…) à cette dernière.
Recueillir, soigner, réhabiliter et relâcher les individus issus du trafic, mais aussi lutter contre la déforestation qui prive le Gibbon Hoolock de son habitat, en trouvant des alternatives à la culture de subsistance sont les objectifs de la SVAA au sein du Programme Huro.
Enfin, plus que la volonté de protéger l’espèce de l’extinction, le Programme Huro a pour vocation de sensibiliser et de soutenir les populations locales afin d’apaiser les conflits Homme Animaux et de donner une voix à des individus quels qui soit.
* espèce classée parmi les 25 espèces de primates les plus en danger du monde avec un déclin des populations sauvages de 100 000 individus à moins de 5 000 en seulement 30 ans.
« Afin que jamais le chant du Hoolock ne fasse place au silence… »
Les orang-outang
d'Indonésie - Biruté Galdikas (INDONÉSIE)
Autrichienne, Biruté Galdikas est
anthropologue, elle décide
en 1971 d'étudier les orangs-outans
de la jungle
de Tanjung
Puting à Bornéo.
Elle recueille et soigne des bébés victimes
du braconnage et travail en collaboration avec les populations
aborigènes. Sa fondation cherche à protéger les orangs-outans
et leur habitat et à rendre la liberté à des individus qui ont
vécu en captivité.
« Pour la Sauvegarde et la Valorisation des Ecosystèmes »
Cette association à but non lucratif, a pour objet la sauvegarde de la biodiversité par la mise en place de programmes de protection d’espèces et de milieux menacés.
Ses actions s’appuient avant tout sur la rencontre avec les populations locales, afin de toujours les intégrer aux différents projets de protection et de mise en valeur de leur environnement.
Fascinés par ce grand singe qu’est le bonobo, les membres fondateurs d’UP TO SAVE ! ont décidé de se lancer dans cette aventure, en commençant par cette espèce encore méconnue, mais déjà trop menacée.
Pour avoir toutes les informations sur cette association, rendez-vous sur son site.
L'Institut Jane
Goodall, organisation internationale à but
non lucratif de protection et de
recherche sur les grands singes,
a enfin vu le jour en France le 1er
décembre 2004 vingt-huit ans
après sa création en
Californie par le Dr Jane Goodall.
L’institut
est une organisation non gouvernementale
de tout premier
plan pour la protection de la faune.
L'Institut
gère six sanctuaires
africains qui dispensent
aux chimpanzés orphelins,
victimes du trafic, des soins
généraux dans
la perspective d'une réhabilitation
et un centre
de recherche sur l'éthologie
et l'écologie des
chimpanzés
sauvages à Gombe Stream
en Tanzanie.
La nouvelle équipe française
a la volonté de
jouer un rôle moteur dans le
combat international initié par
le Dr Jane Goodall en faveur de la
conservation des chimpanzés
et des autres grands primates.
Ce sanctuaire situé au nord de Barcelone en Espagne accueille
13 chimpanzés et 4 macaques. Autrefois utilisés
pour le cirque, des spectacles touristiques ou
comme animal de compagnie, ces primates retrouvent un
cadre de vie le plus naturel possible.
La Fondation Mona joue aussi un rôle d'éducation par
la visite du centre notamment par les écoles.